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Ressources & Régulation

Comprendre ce qui pèse sur sa journée, réguler son énergie, retrouver ses moyens quand la pression monte.

  • Tout professionnel, tout métier
  • Dans vos locaux, partout en France
  • Atelier de 3 h ou cycle individuel

Le constat

Le problème

Ce n'est pas la journée qui est dure. C'est ce qu'on transporte en arrivant.

Deux heures de transport. Une nuit écourtée. Un open-space où l'on est interrompu souvent. Une réunion qui tombe mal, une présentation qu'on redoute.

Rien de grave, personne en cause. Et pourtant, à 11h, on n'a plus les moyens qu'on avait en arrivant.

Les enjeux

Les chiffres

  • 21,5 %

    des adultes dorment six heures ou moins par nuit

    Santé publique France, Baromètre 2024

  • 66 %

    des salariés doivent souvent interrompre une tâche pour en faire une autre non prévue

    DARES-INSEE, enquête Conditions de travail 2019

  • 12 %

    déclarent être souvent bouleversés, secoués ou émus au travail

    DARES-INSEE, enquête Conditions de travail 2019

  • 41 %

    ne se sentent pas capables de faire le même travail jusqu'à la retraite, contre 38 % en 2016

    DARES, enquête Conditions de travail 2024-2025

Les conditions de travail s'améliorent en moyenne. Le sentiment de pouvoir tenir, lui, recule. C'est cet écart que ce travail vient combler.

Le mécanisme

La zone de maîtrise

Le niveau d'activation monte et descend tout au long d'une journée. Trop haut, l'attention se rétrécit et l'on expédie. Trop bas, on s'assoit devant son écran sans y arriver. Entre les deux, la zone de maîtrise.

Personne n'y reste en permanence. Ce qui distingue une journée qui tient d'une journée qui se délite, c'est la vitesse à laquelle on y revient.

Deux leviers : élargir la zone, et y revenir vite.

La relation entre niveau d'activation et performance est décrite depuis 1908 par les travaux de Yerkes et Dodson. La psychologie du sport a montré que cet intervalle est propre à chaque individu.

Le bénéfice

Ce que ça permet

  • Repérer ses signaux avant que la journée ne bascule.
  • Redescendre en quelques minutes, sans matériel, sans quitter son poste.
  • Aborder autrement ce qui coûte : prise de parole, entretien, décision difficile.
  • Récupérer entre deux séquences au lieu d'accumuler jusqu'au soir.

En pratique

Les formats

CollectifIndividuel
Pourune équipe, un serviceune personne
FormatAtelier de 3 h, + approfondissement de 2 h à 2 h 30 en option4 séances sur environ 2 mois
Effectif2 à 8 participants—
Dérouléidentifier, expérimenter, ajuster, vérifieridentifier, expérimenter, ajuster, vérifier
Tarifsur devissur devis

En collectif

Formule découverte — un atelier de 3 heures.

Formule approfondie — le même atelier, puis une seconde séance de 2 h à 2 h 30, huit à quinze jours plus tard, construite à partir de ce que les participants auront rencontré dans l'intervalle. La durée s'ajuste au nombre de participants et à la matière rapportée.

De 2 à 8 participants. Le format ne suppose pas un groupe complet : à trois, l'atelier fonctionne aussi bien. → Pourquoi pas plus de huit

Pourquoi trois heures. L'effet vient de l'expérimentation, pas de l'explication. En dessous de trois heures, il n'y a trop peu de temps pour expérimenter.

En individuel

4 séances, espacées de 1 à 3 semaines.

Séance 1 · 1 h à 1 h 30 · en présentiel — identifier les situations et les points de bascule propres à la personne.

Séances 2 et 3 · 1 h 30 à 2 h · en présentiel ou en visioconférence — expérimenter, ajuster, répéter jusqu'à ce que les outils soient disponibles sans y penser.

Séance 4 · 1 h 30 à 2 h · en présentiel — vérifier ce qui a été mis en place, ce qui a tenu, ce qui n'a pas tenu, et compléter les outils en fonction.

Les séances en présentiel se tiennent dans vos locaux ou sur un lieu neutre, au choix de la personne accompagnée.

Cycle individuel — quand le regroupement n'est pas possible : horaires décalés, poste isolé, effectif trop réduit. Une petite équipe n'a pas à se passer de ce travail parce qu'elle ne peut pas constituer un groupe.

Ce qui n'est pas réutilisable seul, au travail, sans matériel, n'est pas enseigné.

Vous recevez un retour sur le déroulé de l'intervention, jamais sur ce qui s'y est dit. → Pourquoi

Les limites

Ce que ce n'est pas

Ce n'est pas une méthode pour tenir davantage. L'objectif est de rester disponible, pas d'augmenter ce que chacun encaisse. Si la charge est mal dimensionnée, aucun outil de régulation n'y changera quoi que ce soit, et je vous le dirai plutôt que de vous vendre un atelier.

→ Voir l'ensemble de mon cadre d'intervention

Vos questions

Questions fréquentes

Est-ce que ça marche si les gens n'y croient pas ?
L'atelier ne demande d'y croire à rien. Les participants constatent un effet mesurable sur eux-mêmes en quelques minutes, avant toute explication.
Faut-il que la personne aille mal pour en bénéficier ?
Non, et c'est même le contraire. Ce travail s'adresse à des gens qui fonctionnent, et qui veulent continuer à bien fonctionner quand les conditions ne sont pas réunies.

L'intervenant

Qui intervient

Benjamin Faci, préparateur mental et éducateur sportif. Je travaille depuis des années avec des athlètes et des artistes sur la capacité à fonctionner quand les conditions ne sont pas réunies. C'est le même travail que je transpose ici, aux journées de travail ordinaires.

→ En savoir plus sur mon parcours

La suite

Comment ça se passe

  1. On échange

    30 minutes au téléphone, gratuit, sans engagement. Je vous dis honnêtement si je suis la bonne personne.

  2. On cadre

    Un point avec un référent pour ajuster le contenu à vos horaires et à vos contraintes réelles. Inclus dans le devis.

  3. J'interviens

    Dans vos locaux, aux horaires de vos équipes.

Parlons-en

Un premier échange gratuit et sans engagement, pour cerner votre contexte avant de définir l'approche.

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