Un accompagnement individuel
Confiance et sang-froid
Confiance en soi et gestion du stress, un accompagnement individuel
Étampes (91) et Île-de-France
Le constat
Le miroir
Vous descendez du train à 23h et il reste huit minutes de marche.
Vous accélérez le pas sans savoir pourquoi, et vous vous sentez un peu ridicule de le faire.
Vous connaissez les horaires où vous ne sortez plus, et vous avez cessé de vous demander pourquoi.
Vous avez renoncé à une soirée, à un trajet, à un logement, peut-être à un poste — et vous avez appelé ça de la prudence.
Ce n'est pas de la prudence. C'est de la fatigue.
Une vigilance permanente qui ne débouche sur rien coûte cher : de l'énergie, de la liberté, et un peu d'estime de soi à chaque fois qu'on renonce.
Une personne sur quatre. Ce n'est pas une fragilité personnelle, c'est un phénomène de masse et presque personne n'en parle.
Les chiffres
Vous n'êtes pas seul·e, et vous n'êtes pas ridicule.
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27 %
des adultes en France renoncent, souvent ou de temps en temps, à sortir seul·e·s de chez eux pour des raisons de sécurité
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25 %
ressentent un sentiment d'insécurité dans leur quartier
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18 %
en ressentent un jusqu'à leur propre domicile
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31 %
des femmes déclarent avoir déjà renoncé à sortir seules pour ces raisons (44,9 % de ces femmes chez les 18-29 ans)
Source : SSMSI, enquête nationale « Vécu et ressenti en matière de sécurité », 2024.
Je ne vends pas de la peur. Il y a bien assez de gens qui s'en chargent.
Le décalage
La peur n'est pas un manque de courage.
C'est un signal, et il est utile : il nous rend attentifs, il nous fait ralentir, il nous protège. Une personne qui n'aurait peur de rien ne serait pas plus libre, elle serait plus exposée.
Cette peur est réelle. Elle est aussi rarement proportionnée à ce que nous vivons.
En 2023, 1 % des personnes majeures ont subi des violences physiques en dehors du cadre familial. Et parmi les victimes de ces violences enregistrées par les services de sécurité, 69 % sont des hommes, dont près de la moitié ont entre 15 et 34 ans.
Autrement dit : les personnes qui restreignent le plus leurs déplacements ne sont pas les plus exposées.
La peur ne se règle pas sur les statistiques. Elle se règle sur ce que nous voyons, ce que nous entendons et ce que nous imaginons. Et cela, ça se travaille.
L'objectif n'est donc pas de ne plus avoir peur. C'est de ne plus être arrêté par elle. Comprendre ce qui se déclenche, reconnaître ses propres signaux, et retrouver ses moyens au moment où l'on en a besoin.
Le lieu
Le travail se fait là où le problème se pose.
- On y va : Sur place, à l'horaire qui pose problème. Marcher dans cette rue, prendre ce train, traverser ce parking. Pas pour affronter quoi que ce soit : pour observer ce qui se passe réellement, autour de vous et en vous.
- On s'assoit. Ce que vous avez ressenti devient la matière du travail. Ce qui s'est déclenché, à quel moment, ce que vous avez vu, ce que vous avez imaginé. On trie ce qui relevait d'un vrai signal et ce qui relevait d'une alerte à vide. Puis on installe les outils de préparation mentale qui correspondent à ce que vous, vous avez vécu.
- On y retourne. Les mêmes lieux, les mêmes horaires, avec de quoi faire autrement. C'est là que ça se vérifie.
Les séances assises se tiennent en présentiel ou en visioconférence, selon ce qui vous arrange. Les sorties, toujours sur place.
Rien n'est imposé. Vous fixez le rythme, toujours. On avance par paliers, en commençant là où c'est confortable, et on ne passe au palier suivant que lorsque le précédent est acquis. L'objectif n'est jamais de vous mettre en difficulté : c'est de vous faire vivre des réussites successives, jusqu'à ce que la situation cesse d'être une épreuve.
Le déroulé
Comment se déroule un accompagnement
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On part de votre expérience
Quelles situations, quels lieux, quels moments. Ce qui se déclenche dans votre corps et à quel instant précis. Ce que vous avez déjà essayé.
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Vous apprenez à lire un environnement
Ce qu'il y a à voir, ce qui mérite votre attention, ce qui n'est que du bruit. Observer plutôt que subir, sans pour autant vivre inquiet.
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On identifie votre moment charnière
Ce point précis où le stress bascule et où vous perdez vos moyens. Il est différent pour chacun et c'est pour ça qu'un programme standard ne fonctionne pas.
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On installe vos outils
Respiration, régulation émotionnelle, ancrage, préparation mentale, travail de la posture et de la présence. Des outils issus de la préparation mentale des sportifs de haut niveau, choisis pour vous, testés en situation, puis ancrés par la répétition.
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Vous reprenez ce que vous aviez abandonné
Un trajet, une sortie, un horaire. Le critère de réussite n'est pas de se sentir invincible, c'est de retrouver un équilibre. Ni peur, ni excès de confiance. Juste la capacité de décider, au lieu de subir.
Ce que vous en retirez
- Savoir lire un environnement au lieu de le redouter
- Reconnaître la montée du stress avant qu'elle ne vous submerge
- Disposer d'outils concrets, utilisables rapidement et n'importe où
- Occuper l'espace autrement : posture, regard, présence
- Et surtout : vous vous réautorisez. Un trajet, une sortie, un horaire. Non pas parce que vous vous forcez, mais parce que la question ne se pose plus.
Les situations
Pour qui
Cet accompagnement ne s'adresse pas à un profil, mais à une situation.
L'étudiant qui rentre tard de la fac. La cadre qui quitte le bureau à 21h. L'artisan qui transporte parfois de quoi attirer l'attention. Le parent qui veut cesser de transmettre son inquiétude. La personne qui a vécu quelque chose, il y a longtemps et qui vit encore avec. Et parfois, la peur n'est même pas liée à un lieu mais à une saison : dès l'automne, la nuit tombe à 17h et beaucoup restreignent leurs trajets, renoncent à une activité ou n'osent plus laisser leurs enfants rentrer seuls du sport.
Aucun prérequis physique. Aucun passé sportif. Aucun niveau. C'est un travail de lucidité, de régulation et de posture avant d'être un travail du corps.
Vous êtes une structure ? Voir la déclinaison pour les équipes →
Les limites
Ce que ce n'est pas
- Ce n'est pas un enseignement technique : il n'y a ni geste à apprendre, ni mise en opposition.
- Ce n'est pas un stage collectif où l'on vous met en difficulté devant les autres.
- Ce n'est pas une thérapie et cela ne remplace pas un suivi psychologique.
- Ce n'est pas une méthode qui garantit de « s'en sortir » : aucune méthode ne le garantit et se méfier de celles qui l'affirment fait partie du travail.
S'inscrire
Formats et tarifs
Contrairement à mes accompagnements sur-mesure, ce programme a un format et un tarif fixes : vous savez exactement à quoi vous vous engagez.
| Format | Détail | Tarif |
|---|---|---|
| Séance découverte | 1 h, séance en solo | 80 € |
| Cycle Observer & anticiper | 4 séances de 1 h (en solo) | 300 € |
| Programme complet | 6 séances de 1 h (en solo) | 420 € |
| Séance en duo / trio | 1 h, entre amis ou en famille | 50 € / pers. |
| Atelier collectif | 2 h 30, 8 personnes maximum | 40 € / pers. |
Aller plus loin
Certaines personnes, une fois ce travail fait, ont envie d'aller plus loin. C'est une suite possible, jamais un objectif. Le cas échéant, je peux vous orienter vers des professionnels de confiance avec qui je travaille.
Vos questions
Questions fréquentes
- « On va me forcer à affronter ce qui me fait peur ? »
- Non. Vous décidez de chaque étape et nous n'allons jamais plus vite que vous. Le principe est inverse : accumuler des réussites, pas des épreuves.
- « Je ne suis pas sportif·ve du tout. »
- Ce n'est pas nécessaire. Il n'y a pas d'effort physique, pas de contact, pas de technique à exécuter.
- « Je n'ai jamais rien vécu de grave. Est-ce que c'est pour moi ? »
- Oui. La majorité des personnes accompagnées n'ont jamais été agressées. C'est précisément le sujet : une peur qui pèse sans qu'aucun événement ne la justifie.
- « Ça se passe où ? »
- Dans les lieux qui vous concernent. Le premier échange se fait au calme, en visio ou en réel (autour d'un café) afin de définir ensemble le cadre.
- « Et si ma peur vient de quelque chose de plus ancien ? »
- Nous en parlons dès le premier échange. Si un accompagnement thérapeutique est plus indiqué, je vous le dis et je peux vous orienter. Mon travail se situe sur la gestion du stress et la reprise de confiance, pas sur le soin psychique.
Un premier échange, sans engagement
Une trentaine de minutes pour me décrire votre situation et pour que je vous dise honnêtement si je peux vous aider.
Prendre rendez-vous ou écrivez-moi